Guide du rapport de stage

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Quand on se demande quelle est la meilleure façon d’écrire un rapport de stage, c’est en principe qu’on a déjà réfléchi aux informations que l’on va présenter. Inutile donc de préciser ici qu’il vaut mieux se préoccuper de la rédaction dès avant de commencer son stage…  Si vous avez tenu un journal de bord durant votre stage, il ne vous reste maintenant qu’à organiser les informations collectées.
Précisons dès ici que les mémoires et rapports de stage en entreprise ne se distinguent en fait que peu des mémoires universitaires classiques. L’objectif est là aussi de montrer sa capacité d’observation, de réflexion et de communication. L’important est de mettre en évidence ce qui mérite de l’être, de se poser des questions et d’apporter des réponses le plus clairement possible. Comme les travaux de recherche, le rapport de stage se compose donc d’une introduction, d’un développement structuré  (avec un plan !) et d’une conclusion.

L’introduction est en effet déterminante, même pour un rapport de stage. Contrairement à ce que les plus jeunes étudiants croient parfois, elle ne doit pas être trop courte (jusqu’à un quart du mémoire) et, surtout, elle doit être très structurée !

Présenter l’entreprise et ses activités  ne dispense pas d’indiquer clairement « quel est le sujet traité », « en quoi ce sujet est intéressant » et d’annoncer ce que l’on va démontrer et de quelle manière (dans tous les cas il faut annoncer les parties et sous-parties).
Même si un mémoire de stage comprend nécessairement une part de description, cela n’empêche pas qu’il faille identifier une problématique. Il ne faut alors pas craindre de donner brièvement des éléments de réponse dès l’introduction, de façon à ce que le lecteur sache d’emblée où on l’emmène. Voilà pourquoi on ne doit pas rédiger l’introduction avant d’avoir une vision d’ensemble, mais le faire au contraire une fois le développement et la conclusion terminés.

Le développement permet de présenter ce que l’on a appris pendant le stage, et par ce biais de répondre aux questionnements exprimés en introduction.
Du point de vue de la forme, le développement doit se composer de deux ou trois parties qui chacune commence par une « mini-introduction », ou « chapeau introductif ». Le plan doit être équilibré, toutes les parties et sous-parties étant de longueur identique.
Le fait qu’une partie soit beaucoup plus longue qu’une autre est généralement mauvais signe mais il est souvent vain de tenter de l’étoffer artificiellement. Un déséquilibre entre les parties doit être interprété comme le symptôme d’un mal plus grand… Il faut dans ce cas vérifier qu’on n’a pas fait une partie sur une question sur laquelle on n’a en réalité rien à dire…

Enfin, on retrouve dans la conclusion l’objet du stage et les résultats obtenus mais également les réponses aux questions de l’introduction.
Si l’introduction sert en effet à annoncer les questions auxquelles on se propose de répondre, la conclusion permet de vérifier qu’on a bien atteint cet objectif.    Le cas échéant, vous pourrez ajouter ici ce que vous regrettez de ne pas avoir fait faute de temps et ce que vous a apporté votre stage.
Vous devrez surtout être vigilant à la cohérence de l’ensemble : la conclusion n’est pas une partie fourre-tout on l’on se déleste des informations dont on ne sait que faire ! Si certains points n’ont pas pu être abordés plus haut, dans le développement, il se peut qu’ils ne présentent en fait aucun intérêt du point de vue de la question traitée, ou que le plan retenu n’est pas pertinent…

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